Poème d’un membre
Un feu qui brûle...
par YassineLePoeteMembre
Tu te retournes et là, il est trop tard: tout est fini, trop vite, Malgré la vie et tes déboires, tes joies et tes envies, Il est trop tard et tout est hélas inutile et morne; De devoir continuer, de contourner l'incontournable, Le mal est fait, il te colle et épouse tes pensées, édulcoré Du goût sucré de l'infamie, de ces êtres bernés, trompés, Traînés dans la fange et la boue! Te voici debout, malgré tout, Pourquoi se tourner sans cesse vers ce passé, t'en détourner Et là, vider tes poches : quelques cents, un pendentif, des larmes Qui peut savoir, connaître ce sentiment qui détruit une vie, Quand le temps s'est égaré, on t'a volé des minutes précieuses, Fouillé ton coffre, vidé du trésor des amitiés, émotions perlées Qui nourrissaient tes mots: tarie à jamais la médisance, ce mal Qui tue peu à peu, un feu qui brûle, restent des corps calcinés: Ce sentiment perdu d'un jour avoir aimé, trop, à jamais! © Yassine La Plume Poète
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