Poème d’un membre
V.O.S.T.
par ATOSMembre

Puisque tout est en scène Je prendrai ce qu'il en reste. L'importance des choses Et le parfum de l'instant resteront près de l'alcôve étendus, sur le divan. Sur un velours extravagant Serviteur et confident, le murmure sèvre une pudeur travestie en effroi rougissant. Le sacre du couchant à l'heure déloyale révèle le pouvoir évanescent. L'éphémère devient tourment. Gaïa écoute le désert Ses rêves sont de chair Et ses fers rouge sang. Gaïa aime souvent la rose Gaïa aime parfois le vent. Ils reposent en sable brûlant. Les velours restent mouvants. Gaïa invente le désert Le jour s'élève, Eblouissant.
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