Poème d’un membre
Voici que je quitte lentement la trentaine
par guillaumePrevelMembre
Voici que je quitte lentement la trentaine Finis les temps sublimes et radieux Rides bien plus que cernes naissent aux coins de mes yeux Voilà donc que je passe la porte de la quarantaine! Si tôt déjà, s'étend devant moi le voile de la nuit Il n'y a pas vraiment eu de matin Était-ce donc à dessein De nous donner si peu de vie? Les ombres dans nos existences trop vite grandissent Quand nos doux et frêles jours rapetissent Dans l'aube toujours plus affaiblie!... Ne reste alors que misère et détresse Pour seules véritables maîtresses De nos jours finissants. 23 MAI 2018
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