Poème
A monsieur Cretin, souverain poëte françoys
par Clément MAROT
L'homme sotart, et non sçavant, Comme un Rotisseur qui lave Oye, La faulte d'aulcun nonce avant, Qu'il la congnoisse, ne la voye: Mais vous de hault sçavoir la voye Sçaurez par trop mieulx me excuser D'ung gros erreur, si faict l'avoye, Qu'ung amoureux de Muscq user.
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