Poème d’un membre
Aigle noir - II
par martineauMembre
C’était un aigle noir – qui se posa si près qu’on ne pouvait pas voir ce qui m’en séparait. « Tu te trompes de proie ! dis-je à ce bec armé, à moins que tu me croies capable de t’aimer... » Je ne vis plus soudain que des lambeaux de brume tandis que sur ma main retombait une plume. Mais que le ciel est gris lorsque je me réveille ! Malgré tout je souris en croyant au soleil... ... non sans crainte qu’au soir aucun rêve n’afflue et que mon aigle noir ne vienne jamais plus.
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