Poème
Avant que vous comptiez dix...
Avant que vous comptiez dix tout change : le vent ôte cette clarté des hautes tiges de maïs, pour la jeter ailleurs ; elle vole, elle glisse le long d'un précipice vers une clarté-soeur qui déjà, à son tour, prise par ce jeu rude, se déplace pour d'autres altitudes. Et comme caressée la vaste surface reste éblouie sous ces gestes qui l'avaient peut-être formée.
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