Poème
C'est presque l'invisible qui luit...
C'est presque l'invisible qui luit au-dessus de la pente ailée ; il reste un peu d'une claire nuit à ce jour en argent mêlée. Vois, la lumière ne pèse point sur ces obéissants contours et, là-bas, ces hameaux, d'être loin, quelqu'un les console toujours.
Commentaires (2)
Le soleil bien trop fort luit Au gré de la faune ailée ; Tous, ils attendent la nuit D’un peu de fraîcheur mêlée. La chaleur ne faiblit point, Faisant trembler les contours De l’horizon, pas bien loin, Gris aujourd’hui, gris toujours.
Voir aussi https://paysdepoesie.wordpress.com/2015/02/17/roi-de-gueules/
Connecte-toi pour laisser un commentaire.