Poème d’un membre
Cesare
par ATOSMembre
Avec le regard en boucle ils ont les mains qui tremblent Le coeur qui ne s’arrête pas écrire cavale c’est comme ouvrir une fenêtre. ça cogne comme une balle qui te revient frapper le mur d’en face le mur c’est ce que tu as devant toi alors ça frappe sur les lettres du clavier que tu as dans ta tête L’histoire tient de ces paroles en l’air au bout du fil un détenu se souvient d’une adresse. Avec l’histoire en boucle ils ont le coeur qui se retourne la tête ne s’arrête pas écrire asile c’était pourtant signer une de ses sacrées promesses.
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