Poème d’un membre
Ciel
par martineauMembre
Ni nuage ni vent au centre de l’azur mais un soleil – avant qu’il ne tombe, trop mûr. Une étoile filante est morte d’être pure, alors qu’une plus lente esquisse une figure. Et face à l’univers, qu’aucun dieu ne mesure, nos yeux se sont ouverts comme autant de blessures.
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