Poème d’un membre
Femme
par turiaMembre
À l’appel il ne manque Ni toi, ni elle, ni la fille de joie Et pourquoi pas Toujours présentent dans nos combats À la tête parfois Et avec panache ma foi Vous êtes notre soutien face aux malheurs À l’adversité Dans notre combat contre les guerres Voulues par les nouveaux rois Vous êtes là, nous protégeant de vos bras Vous êtes notre force, notre détermination Contre le capital, Vous criez avec nous vive la social Vous représentez la moitié du ciel C’est bien vrai tant de fois Mais alors quelle place de choix La première, bien méritez comme il se doit Nous ne venons qu’en second partie Vous secondez dans ce ciel azur Mesdames vous la vraie intelligence Celles du cœur et de la tête Nous bêtement nous sommes admiratifs De voir tant de splendeurs nous enivre, nous émoustillent Attisent nos sens Devant ces gorges profondes, dans lesquelles d’aucuns s’y perdraient Sillons sublimes, surmontés par deux monts Aux cimes enneigées, fécondes de ce nectar Si propice à la vie Subjugués devant ces colonnes herculéennes taillées dans le marbre Invitant l’élu à rejoindre L’origine du monde Antre si accueillant, prisons dorée Pour pauvres hères que nous sommes Lieu créateur de vies, Le seul vrai miracle d’existence, s’il en est Nos ancêtres dits « primitifs », l’avaient déjà compris Eux qui dès cette époque mettait la femme Sur un piédestal, l’honoraient, La plaçaient aux centres de la vie publique Nous hommes à prétentions civilisatrices Ce n’est que maintement Que nous prenons consciences, Pauvres ignorants que nous sommes C’est aujourd’hui, que nous rejoignons nos ancêtres La femme est première De sa cote absente, naquit l’homme Comme celui qui vient de naitre à ton amour Que je n’ose encore te nommer Tu es première dans mon cœur Mon corps est tiens Ah, comme j’aimerai répondre sans attendre À tes invites, engluer dans mes contradictions Et embuche parental Enfermer dans ma timidité sordide, Ma couardise et ma peur maladive Sache cependant que je suis à toi À jamais Tu sais que ma mie, s’en était aperçue D’un clin d’œil, m’invita à franchir le pas Que je ne fis pas Pauvre être, inconsistant qui préfère la solitude Plutôt que te chérir Quand je surmonterai, mes doutes Je serai capable de t’arracher des griffes du rival Même s’il est marital, ou infernal Mon amour pour toi pourrait être un hymne à la joie
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