Poème
Je vous vens le souspir parfont...
Je vous vens le souspir parfont, Que mains faulz amans contrefont. — Telz gens fièrent sanz deffier, Si ne s’i doit on pas fier, Car tel a assez souspiré Qui n’est malade n’empiré.
Poème
Je vous vens le souspir parfont, Que mains faulz amans contrefont. — Telz gens fièrent sanz deffier, Si ne s’i doit on pas fier, Car tel a assez souspiré Qui n’est malade n’empiré.
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