Poème d’un membre
Les jours
par marisolleMembre
Les jours, comme des ombres passent et meurent, les gris plus éphémères que les bleus. Les noirs s'incrustent dans nos mémoires, les roses se font rares. Les rouges couleur sang imprègnent notre histoire et font dans l'aube naissante prélude à un jour de chagrin. les verts sont absents, on n'en sait rien, mais les blancs sont fenêtres sans rideau, sans volets, et s'ouvrent toujours sur le passé qui renaît sans qu'on lui ait rien demandé.
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