Poème d’un membre
Odeurs
par PhulanKileMembre
Au détour de la rue au croisement d'avec l'avenue de quelques âpres odeurs s'en fut mon pas, triomphateur de leur aigreur et qui en mon odorat leur sonna le glas. Des quelques branches de thym dans ma poche un délicieux souvenir, alors, à ma narine s'arrima perdant la vue qu'offrait à mes pensées la Bastoche pour mieux redessiner du Népal et du Pin le fracas. Sonne, sonne le glas de la puanteur dont nous sommes las Crie, crie ton émoi pour le revivre et cette société disparaîtra.
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