Poème d’un membre
Pasolini
par PhulanKileMembre
Non tu n'as pas sauvé ma vie ! C'est pas même moi qui l'ai fait, juste une amie devenant chère de ce fait qui m'octroyait vers toi un passage d'envie, juste une pensée de ceux, que tu aimais aussi. Jamais proche ne fut si proche d'un proche dont je me croyais dans la poche. Dans la descendance -prochitude, je me construis. Et même si cela n'aboutit ? et alors je m'en fou(t), c'est pas que je voulais comme un fou c'est que je cherchais ma propre vie J'en ai besoin, je veux la confrontation avec d'autres que moi même, avec d'autres poètes bienheureux qu'ils me prennent plus que la tête... les couilles, et la « dige-gestion », qu'ils me tuent (spirituellement?), mais que ce soit d'eux que j'obtienne le trépas. Alors je serai (peut être) révérencieux. JE veux fuir la Question qui taraude mon esprit -sale et merdique Poésie. JE ne peux résoudre ton équation. Parenthèse pleurée dans un espace fée-érré pris dans le labeur du Faire qui erre sans fin Ohé tue moi enfin, je pars si loin...
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