Poème
Pièce 17 — Je suis tant bien que je ne le puis dire
Je suis tant bien, que je ne le puis dire, Ayant sondé son amytié profonde Par sa vertu, qui a l’aymer m’attire Plus que beaulté : car sa grace, & faconde Me font cuyder la premiere du monde.
Poème
Je suis tant bien, que je ne le puis dire, Ayant sondé son amytié profonde Par sa vertu, qui a l’aymer m’attire Plus que beaulté : car sa grace, & faconde Me font cuyder la premiere du monde.
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