Poème
Pièce 50 — Je le devois prendre à augure
Je le devois prendre a augure, Que plus, qu’elle, il m’estimera, Et pour ma bonne avanture, Mesmes qu’il est mon Imera : Comme disant qu’il m’aymera, Et que le verray enflammer, Ainsi que cil, qui premier à Mon cueur enflammé a aymer.
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