Poème
Pièce 52 — Je n’oserois le penser veritable
Je n’oserois le penser veritable, Si ce n’estoit pour un contentement, Qui faict sentir, & veoir ce bien durable Par la doulceur, qui en sort seulement. De tous les heurs c’est le commencement : J’en fais tesmoing le sçavoir estimable. Est ce le bien qu’on dict tant incroyable ? Je ne le croy, & le sçay seurement.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.