Poème
Pièce 66 — Celle clarté mouvante sans umbrage
Celle clarté mouvante sans umbrage, Qui m’esclarcit en mes ténébreux jours, De sa lueur esblouit l’œil volage A l’inconstant pour ne veoir mes sejours : Car, me voyant, m’eust consommé tousjours Par les erreurs de son errante fleche. Parquoy l’esprit, qui desir chaste cherche, En lieu de mort à eu nouvelle vie, Faillant aux yeulx (dont le corps souffrant seche) De mes plaisirs la memoire ravie.
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