Poème
Pour la Blanche
par Clément MAROT
Pourtant si le Blanc s'efface, Il n'est pas à despriser: Comme luy le Noyr se passe, Il a beau temporiser. Je ne veulx point me priser, Ne mesdire en ma revanche: Mais j'ayme mieulx estre blanche Vingt, ou trente ans ensuivant En beauté nayve, et franche, Que noire tout mon vivant.
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