Poème
A Dieu te dis, amis, puis qu’il le fault...
A Dieu te dis, amis, puis qu’il le fault, Combien qu’assez seuffre de dueil et peine Pour ton départ qui me conduit et meine De joye en dueil, ce m’est doujeureux sault. Puis qu’il convient qu’ainsi soit, riens n’y vault M’en doulourer, Dieu pry qu’il te ramaine, A Dieu te dis, amis, puis qu’il le fault. Mais je sçay bien qu’en aray dur assault D’Amours qui trop a son vueil me demaine, Et qu’assez plus d’une foiz la sepmaine Je pleureray, je ne sçay s’il t’en chault, A Dieu te dis, amis, puis qu’il le fault
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