Poème
À l’Avenir (I)
par Auguste BRIZEUX
Pourquoi m’appeler, Avenir ? Aurais-tu dans tes mains la santé, la jeunesse. Tous ces biens du passé qui s’échappent sans cesse ? Un seul de tes espoirs vaut-il un souvenir ? Hors du temps, par la vie inconnue et sans terme. Où, pour ne plus mourir, tout bonheur a son germe, Je te suivrais sans peur, guide au vol empressé : Là je retrouverais l’innocence première, Le cœur plein de gaîté, les yeux pleins de lumière. Les bonheurs charmants du Passé.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.