Poème
À l’Avenir (II)
par Auguste BRIZEUX
Je cède à ta voix, Avenir ! Je veux (nouvel effort) suivre tes vastes ailes Si je tombe frappé de blessures mortelles, Pour mon pays heureux puissé-je te bénir ! — Je t’ouvre mes bras, Avenir !
Poème
par Auguste BRIZEUX
Je cède à ta voix, Avenir ! Je veux (nouvel effort) suivre tes vastes ailes Si je tombe frappé de blessures mortelles, Pour mon pays heureux puissé-je te bénir ! — Je t’ouvre mes bras, Avenir !
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