Poème
À la Maison d’Horace
par Auguste BRIZEUX
Aux murs de ta maison, sous les frais oliviers Où tes mètres savants s’accordaient avec grâce, Un poète est venu rêve dans tes sentiers, Sage et riant poète Horace. Plus de parvis sonnant sous les pieds du danseur, Plus d’onyx élégant, de coupe de sardoine ; Où ta lyre a chanté psalmodiait au chœur La voix monotone d’un moine. Mais le vin brillait là parmi les gazons verts, Les vallons déployaient leurs douceurs immortelles, Là, cueillant une fleur, je murmurai tes vers Au murmure des cascatelles.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.