Poème
À Marie
par Auguste BRIZEUX
Restez inconnue, ô Marie ! À filer loin du bourg près de votre foyer, Toute au soin de la métairie Et des fils que le ciel voulut vous envoyer. Mais riez avec moi d’une méprise étrange : Une fée au teint noir fut prise pour un ange, Pour vous, ô fleur du Scorf, ô perle de l’Ellé ! Légère comme l’hirondelle. Lorsque enfants nous courions pieds nus, le long du blé. Vous que l’amour fait immortelle !
Connectez-vous pour laisser un commentaire.