Poème
À un Navire grec
par Auguste BRIZEUX
Dauphin léger, fuyant vers les blanches Cyclades, Mes rêves te suivront dans tes joyeux détours, Sous les caps élégants aux belles colonnades, Du poète et du peintre éternelles amours… Ô mer, ô ciel d’azur si doux aux cœurs malades ! Et moi pour l’Occident je pars et pour toujours : Là, parmi mes graves peuplades Et près des flots brumeux s’assombriront mes jours. Quand tu seras nageant vers les blanches Cyclades.
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