Poème
Douce courbe le long du lierre...
Douce courbe le long du lierre, chemin distrait qu'arrêtent des chèvres ; belle lumière qu'un orfèvre voudrait entourer d'une pierre. Peuplier, à sa place juste, qui oppose sa verticale à la lente verdure robuste qui s'étire et qui s'étale.
Commentaires (2)
Mur disparu sous le lierre, Parc ou vont brouter les chèvres : La demeure de l'orfèvre Bientôt sera tas de pierres. Il vécut en homme juste, Sa morale verticale En opposition robuste Aux vanités qui s’étalent.
------- où vont, pardon ----------
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