Poème
Elle estoit jusqu’au nombril...
Elle estoit jusqu’au nombril Sur les ondes paraissante, Telle que l’aube naissante Peint les roses en avril. Note : fragment, donné inachevé par la source.
Œuvres poétiques de Malherbe, éd. Prosper Blanchemain, Flammarion, 1897 (texte de l’édition de 1630)
Connectez-vous pour laisser un commentaire.