Poème
La Plainte du Pêcheur
par Auguste BRIZEUX
Fenêtre demi-close et maîtresse cruelle, Quels soupirs et quels feux vous me faites jeter ! Mon cœur est un volcan, il tonne, il étincelle Pour vous si belle aux yeux qu’on ne peut vous chanter, Ô maîtresse cruelle ! Que la neige, ô Stella, vous serve de modèle ! La neige est blanche et froide et se laisse toucher : Vous êtes, ô Stella, blanche et froide comme elle, Vous me voyez mourir, mais sans vous approcher, Ô maîtresse cruelle !
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