Poème
Pour un gentilhomme de ses amis, qui mourut âgé de cent ans
N’attends, passant, que de ma gloire Je te face une longue histoire, Pleine de langage indiscret. Qui se loue irrite l’envie. Juge de moy par le regret Qu’eut la mort de m’oster la vie.
Œuvres poétiques de Malherbe, éd. Prosper Blanchemain, Flammarion, 1897 (texte de l’édition de 1630)
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