Poème
Prédiction de la Meuse aux princes révoltés
Allez à la malheure, allez, ames tragiques, Qui sondez vostre gloire aux miseres publiques, Et dont l’orgueil ne cognoist point de lois. Allez, fleaux de la France et les pestes du monde : Jamais pas un de vous ne reverra mon onde ; Regardez-la pour la derniere fois. Note : fragment, donné inachevé par la source.
Œuvres poétiques de Malherbe, éd. Prosper Blanchemain, Flammarion, 1897 (texte de l’édition de 1630)
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