Poème
Sur d’anciens Amis
par Auguste BRIZEUX
Tes blancs cercueils de marbre, ô villa d’Albani, Ont dés longtemps perdu leurs reliques superbes, Mais la fleur y reluit fraîche parmi les herbes : Tels les cœurs d’où mon nom semble à jamais banni, Où survit mon amour, cette fleur immortelle, Embaumant des tombeaux qui ne savent rien d’elle.
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