Poème
Dialogue
par Auguste BRIZEUX
I Sagesse de Platon, ô froide maladie, Où morte est la jeunesse et morte la beauté ! Pour quelque rayon d’or dans les âmes jeté, Une pale langueur accompagne la vie : Le monde est un vieillard qui pleure sa gaîté. II — Un dieu même est venu pour compléter le sage, Il a sanctifié le terrestre séjour ; Avec profusion il répandit l’amour, L’allégresse du cœur suit l’homme d’âge en âge : De sa virilité voici le noble jour.
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