Poème
Envoi (Histoire d’avant-hier)
par Claudius POPELIN
Madame, il m’importe peu D’être un seigneur magnifique, Talon rouge et cordon bleu, Suppôt de l’art héraldique, Ou de trancher du Lindor Auprès d’une Cydalise, Ou de boire du vin d’or Dans un verre de Venise, Ou d’avoir en des émus, Mainte perle blanche ou noire, Ou d’arrêter par les crins L’attelage de la gloire ; Mais ce qui m’est cher et doux, Ce qui me charme et m’enivre, C’est un bon regard de vous : Pour l’avoir j’ai fait ce livre.
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