Poème
La Descente des Marins
par Auguste BRIZEUX
À Brest, en abordant sur un bateau de France, Je vis ces mots briller, au quai de Recouvrance : Aux arrivants tant désirés ! Et les bruns matelots embrassés par leurs mères, Par leurs aïeuls blanchis sur vingt plages amères, S’attablaient, d’amis entourés. — Salut aux bras ouverts, inscrit sur une porte, Moi-même à mon pays, dans mon cœur, je l’apporte, Aux chers absents tant désirés !
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