Poème
Les deux Cierges
par Auguste BRIZEUX
À son lit d’agonie et le père et la mère Avaient mis un double flambeau, Comme pour lui montrer, dévotion amère ! Les lueurs qui devaient la conduire au tombeau ; Mais cet apprêt funèbre épouvanta la vierge ; Sa main faible et pâlie, indiquant chaque cierge, Fit signe d’éloigner cette affreuse clarté. — Auréole douce et fidèle, La vierge avait sa pureté Qui depuis le berceau rayonnait autour d’elle.
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