Poème
Résumé
par Auguste BRIZEUX
Idylle, tu me pris tout enfant par la main Et sur mon sol natal m’indiquas le chemin ; Puis, moi, je te montrai, belle vierge celtique, Aux fils des Franks charmés de ta grâce rustique. Ils ont su par tes chants dans les bois, sur la mer, Comme parlent ceux-là qui vivent en plein air : Chez nous des travailleurs rustiques, point de rustres, Point de noms affadis ni lourds, des noms illustres ; C’est un Brenn, un Ban-gor, ou bien c’est un Mor-gan Notre histoire se perd au loin dans le roman.
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