Poème
À Armand Baschet
par Claudius POPELIN
Baschet, mon cher Baschet, depuis que tu demeures En ta vieille maison sise au pays Blaisois, J’aspire à te revoir. En effet j’aperçois Combien, en ton absence, est long le cours des heures. Je tiens ton amitié pour chose des meilleures. Ton commerce m’est doux, profitable à la fois. Je sens tout ce qu’il vaut, tout ce que je lui dois De bonne humeur, de paix, de joie intérieure. Viens renouer le fil de nos épanchements. Laisse là tes cartons, notes et documents Pour tes doctes travaux sur la Sérénissisme. Baschet, le temps me dure ; accours, apporte ici, Comme par le passé ta causerie intime Et ton heureux esprit sérénissime aussi.
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