Poème
À Margot
par Claudius POPELIN
Vous avez appris, Margot mon amour, Que, prenant d’assaut la strophe rebelle, J’ai rimé, parfois, pour plus d’une belle Demeurant, alors, au riche faubourg. Et vous prétendez avoir votre tour, Sinon je pourrais, dites-vous, cruelle, Très obstinément trouver la ruelle Devant mon désir close quelque jour. Je n’eusse jamais, en vous, je le jure, Soupçonné ce goût de littérature ; Mais vous y tenez, soit, voici des vers. Je crois qu’un sonnet vaut une risette. Pourtant un avis, ma chère grisette : N’allez pas, Margot, le lire à l’envers.
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