Poème
Aux athées
par Claudius POPELIN
Nous oublions trop le maître Quand sa bonté nous sourit. De forts penseurs l’ont, peut-être, De l’entendement proscrit. Moi j’ai, sans culte et sans prêtre, Son nom dans mon âme inscrit ; Trop heureux qu’il m’ait fait naître Apte aux choses de l’esprit. Et si la Muse m’inspire Galbe heureux, fleur du bien dire, Etant instruit en bon lieu, Quoi qu’on pense et qui qu’en grogne, J’en rends mes grâces à Dieu. Je vous le dis sans vergogne.
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