Poème
Forts blindés
par Claudius POPELIN
O vieille poudre d’Azincourt, Reste au fond de la gargoussière ! Pour lancer un boulet plus lourd Nous avons une autre matière. Un blindage d’acier parcourt Le front des bastions de pierre. On possède un moyen très court De mettre en miettes la meulière. Juste Dieu ! peut-être demain Verras-tu le génie humain Trouver l’art, à force d’étude, De faire voler en éclats La planète que tu bâclas En un moment de lassitude !
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