Poème
Les Arlequins
par Claudius POPELIN
À Guy de Maupassant Débauchés, querelleurs sont les Polichinelles ; Ils aiment la bouteille et portent des sabots. Les Cassandres sont vieux, ils ne sont guère beaux. Leur humeur se dépense en plaintes éternelles. Les Scapins sont sans gêne avec les péronnelles. Les Scaramouches sont d’impertinents ribauds. Les Pierrots, n’étant point des Bayards, des Talbots, Loin des combats s’en vont bâfrer sous les tonnelles. Les hardis Arlequins, qui tiennent dans leur sac De la malice autant qu’un Lauzun, qu’un Fronsac, Savent bien manœuvrer la langue et les babines. Ils sont souples, prudents, fins comme Loyola, Diseurs de riens, jureurs de tout, aussi voilà Pourquoi les Arlequins plaisent aux Colombines.
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