Poème
Sérénade
par Claudius POPELIN
Vous avez un regard si tendre, Vous avez un accent si doux Qu’on se rend aussitôt à vous Sans penser même à se défendre. Rien qu’à vous voir, à vous entendre, Mon cœur est plein de désirs fous ; Et je vous l’offre à deux genoux Pour que vous puissiez mieux le prendre. Tenez, je l’abandonne, ici. Tout entier à votre merci. Veuillez le réduire en servage. Croyez-moi, c’est la vérité, Il mourrait de sa liberté, Il vivra de son esclavage.
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