Poème
Sur le livre de l’émail : Tandis que vous alliez, chevauchant par l’Espagne
par Claudius POPELIN
Envoi Tandis que vous alliez, chevauchant par l’Espagne, Chercher si, d’aventure, on y saurait encor Découvrir quelque part l’armet de Galaor Ou l’épée à deux mains d’un comte de Saldagne, Ou bien des olifants du temps de Charlemagne, Ou la rondache arabe au damasquiné d’or, Ou les grands éperons du Cid Campeador Dans le donjon muré d’un château de campagne, Moi, comme un clerc, jadis en l’étude vieilli, Au jardin doctrinal, promeneur, j’ai cueilli Un humble ramuscule à l’arbre de science ; Et puis j’ai composé ce livre, que j’ai mis, Tout exprès, sous le nom de l’un de vos amis, Pour vous en faire hommage en signe d’alliance.
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