Poème 'Apartheid' de Monodji

Apartheid

Monodji

Dans les rues de Johannesburg
Les hommes portaient des jougs
Aujourd’hui il n’y a plus de compte à rebours.
Les noirs ne saluaient pas les blancs
Les blancs ne voulaient pas des noirs.
La peau a divisé les hommes :
Des routes de l’hôpital au marché,
Personne ne secourait son prochain.
Les blancs étaient petits et riches,
Les noirs étaient grands et pauvres ;
La souffrance n’était que pour les noirs
La joie n’était que pour les blancs
L’école ne devenait plus un lieu d’union
L’administration, oui un lieu de ségrégation.
Rien qu’à Soweto,
Les morts étaient innombrables dans les ghettos.
Les insurrections des noirs,
Appelaient les représailles atroces des blancs.
Les combats étaient sans clémence,
Dieu envoya un messie pour la délivrance.
Le messie était doux et sans vengeance,
Il libera les noirs et uni le pays
Personne n’est déclaré paria
L’on l’appela Mandela.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

Monodji

Image de Monodji

Nom : Mingar

Prénom : Monodji Fidel

Naissance : 22/02/1984

Présentation : Juriste publiciste et Défenseur des Droits de l'Homme (Tchad) ... "Je suis né, ma mère me dit-elle dans un champ - Je bâtis ma vie dans un camp - Je savais que la vie est un combat de...

Accéder à sa page de poésie

© 2020 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS