Poème 'L’aveu' de Gaston COUTÉ

L’aveu

Gaston COUTÉ

A ma dame.

Ton âme avait alors la blancheur des grands lys
Que berce la chanson des vents rasant la terre ;
L’Amour était encor pour toi tout un mystère,
Et la sainte candeur te drapait dans les plis

De sa robe… Ce fut par les bois reverdis,
A l’heure où dans le ciel perce la lune austère.
Je te vis, je t’aimai, je ne pus te le taire
Et tout naïvement alors je te le dis.

Tu fixas sur mes yeux tes yeux de jeune vierge,
Brillants de la clarté douce et pure d’un cierge,
Ton front rougit… tu n’osas pas me repousser.

Et l’aveu tremblotant, dans un soupir de fièvre,
S’exhala de ton coeur pour errer sur ta lèvre,
Où je le recueillis dans un premier baiser.

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Commentaires

  1. Trop mièvre et trop de clichés ! Toute la poésie ne peut pas être bonne...
    Ici le poète est bien amoureux, mais sa Dame ... aurait dû se refuser à lui, pour être sa muse peut-être, et faire un plus beau poème ? Car sa muse me paraît faire défaut.

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Gaston COUTÉ

Portait de Gaston COUTÉ

Gaston Couté, né à Beaugency le 23 septembre 1880, mort à Paris 10e le 28 juin 1911, est un poète libertaire et chansonnier français. Gaston Couté est le fils d’un meunier. Avant le baccalauréat, il quitte l’école, qu’il détestait. Il est employé comme commis auxiliaire à la Recette générale des impôts... [Lire la suite]

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