Poème 'Coréenneries' de Vide

Coréenneries

Vide

I

Au serpent sortant de la mer:
« Pourquoi perces-tu ces terres
T-éloignant sans raisons?
Ces montagnes que tu remontes
Sûrement briseront tes rêves sans façon.
Tu les redescendra, glanant les feuilles mortes.
Dans ton sillage nulle barrière ne compte. »
(J’aimerais pouvoir suivre ton beau flanc de la sorte).

II

Que sa fin est cruelle
A ce rêve si doux
Quand revient le réel

Cette note se répète
Et flotte dans la nuit
Comme une odeur muette

En hiver harangué
Par une voix apaisante
Au printemps « Sarangué »

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