Poème 'Erouaves' de Vide

Erouaves

Vide

Naissant dans le néant
Ils noient dans leur facondes
Les espoirs renaissant
Des jeunesses fécondes.

Ils réduisent au murmure
La note la plus pure
La réduisent au silence
Par leur simple présence.

L’empreinte de ses zouaves
Stérile et parsemée
D’inachevées épaves
Pourtant est ignorée.

Car leur présence immonde
Antagonique aux muses
Annihile de ce monde
Nos créations profuses.

Par leurs cris et leurs gestes
Brisant peintres et poètes
Ils sont pour nous des craves
Je les appelle: Erouaves.

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