Poème 'Nocturne cité' de PhulanKile

Nocturne cité

PhulanKile

La nuit bleutée est douce, toute illuminée
Des réverbères, des pubs et de la maisonnée
Les rythmes de pas semblent battre
Les mesures de la ville, en son âtre

Par deux, trois ou en groupe
Les passants de la nuit s’affichent comme des troupes
D’occupation d’un sol qui n’est pas leur
Alors, ainsi le jour, s’éteignent leurs lueurs

Mais comme les diurnes habitants
Les si espiègles et nocturnes passants
Animent de leurs intelligences
Les rues de la ville ; quelle chance ?

Cependant n’est-ce ces êtres fiers
Dans les rues sombres de la Ville Lumière
Ne brillant plus que par de malheureux éthers
Où nul ne marche mais rampe à terre
Pour une lampé de plus vers sa propre mise en bière

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