Poème 'Les rues et les verres vides' de Odilon-Jean PÉRIER dans 'Le promeneur'

Les rues et les verres vides

Odilon-Jean PÉRIER
Recueil : "Le promeneur"

Les rues et les verres vides
La grande fraîcheur des mains
Rien de cassé Rien de sali Rien d’inhumain

Cordialement bonjour, bonsoir
Je suis paresseux tu vois
En bonne santé

A la santé du paysage
L’amateur de rues aérées
Si vous voulez que je vous aime
Ouvrez des mains immaculées

Je ne suis pas désaltéré.

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Commentaires

  1. Après la beuverie
    -------------------------

    Le rhapsode avait bu à des santés diverses ;
    Il se retrouva sous l'averse ;

    Tout le Quartier Latin n'était plus qu'un ruisseau,
    L'eau du ciel tombait à grands seaux.

    Levant alors les yeux vers les sombres nuages :
    « Ai-je commandé ce breuvage ? »

    « Rien, répondit le ciel, n'est à dramatiser :
    Tu te fais juste baptiser ».

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Odilon-Jean PÉRIER

Portait de Odilon-Jean PÉRIER

Odilon-Jean Périer est un poète belge d’expression française né à Bruxelles le 9 mars 1901 et mort à Bruxelles le 22 février 1928. De son vrai nom Jean Périer, il choisit le pseudonyme Jean-Odilon Périer pour éviter la confusion avec un acteur célèbre de son époque.
Fils de banquier et petit-fils du général... [Lire la suite]

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