Poème 'Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines' de André CHÉNIER dans 'Poésies Antiques'

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Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines

André CHÉNIER
Recueil : "Poésies Antiques"

Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines
Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines,
Assise au fond d’un antre aux nymphes consacré,
D’acanthe et d’aubépine et de lierre entouré.
L’Amour, qui l’écoutait caché dans le feuillage,
Sortit, la salua Sirène du bocage.
Ses blonds cheveux flottants par lui furent pressés
D’hyacinthe et de myrte en couronne tressés :
 » Car ta voix, lui dit-il, est douce à mon oreille,
 » Autant que le cytise à la mielleuse abeille. « 

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Commentaires

  1. Plaisirs futurs
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    Où serons-nous l'année prochaine ?
    Nous danserons près des fontaines,
    Nos jours y seront consacrés,
    Nous danserons parmi les prés.

    Plus rien ne viendra nous presser ;
    Nous aurons loisir de dresser
    Dans le bocage nos oreilles,
    Au doux murmure des abeilles.

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